Alerte, signalement, notification : quelle différence ?
Le vocabulaire de l’interface distingue deux niveaux de sévérité. Ce ne sont pas des synonymes, et la confusion entre les deux est la source d’erreur la plus fréquente.
Les trois termes
Alerte : sévérité haute. Elle demande une action rapide.
Signalement : sévérité moindre. Il demande une attention.
Notification : le terme générique qui englobe les deux. C’est le mot utilisé dans les titres de blocs, par exemple « Mes notifications » ou « Notifications à traiter ».
Une même situation clinique peut produire un signalement ou une alerte selon son intensité. Un signalement peut être remplacé par une alerte si la situation se dégrade.
Les trois catégories
Chaque notification appartient à une catégorie, affichée dans l’interface.
| Catégorie | Ce qu’elle couvre |
|---|---|
| Clinique | L’état de santé du patient, tel que mesuré par ses réponses |
| Non-observance | L’adhésion au traitement et à la télésurveillance |
| Parcours | Le déroulement du parcours de télésurveillance lui-même |
Les libellés utilisés
Quatorze libellés qualifient les notifications : idées suicidaires, anxiété, dépression, hypo/manie, effets indésirables, variation de poids, arrêt de travail, prise de médicament, à la télésurveillance, traitement non démarré, inscription non finalisée, durée de phase élevée, expiration de la télésurveillance, perdu de vue.
Pourquoi la distinction compte en pratique
Deux conséquences concrètes.
L’e-mail quotidien ne se déclenche que sur les alertes. Un signalement seul ne génère aucun e-mail.
Un signalement qui disparaît de votre liste n’est pas nécessairement un signalement traité : il peut avoir été remplacé par une alerte.